Fernand Marcotte 1946 – 2021


C’est avec beaucoup de tristesse que nous annonçons le décès de monsieur Fernand Marcotte, survenu à Québec le 5 janvier 2021. Il était le fils de feu dame Angèle Galarneau et de feu Léopold Marcotte. Il habitait à Québec.

En raison de la situation sanitaire actuelle,
la famille immédiate se recueillera en privé.
Les cendres seront mises en terre ultérieurement
au cimetière de Saint-Gilbert (comté de Portneuf).
 

Il laisse dans le deuil ses frères et sa sœur : Réjean (Lyse Roy), Louise (Michel Thibault), Jacques (Kathy Lawton) et René (Maurice Plourde); sa belle-sœur Solange Drolet (feu Michel Marcotte); ses neveux et nièces, cousins et cousines et tous ses amis.

La famille tient à adresser des remerciements sincères à l’équipe de soins du Centre d’hébergement Saint-Antoine : infirmières, préposé(e)s et médecins, en particulier Dre Pauline Crête, pour les bons soins prodigués.

Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation CERVO (Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec), 2601 chemin de la Canardière, J-9000, Québec (QC) G1J 2G3, téléphone : 418 663-5155.

https://fondationcervo.com/donner/comment-donner/

Pour renseignements :
Harmonia
Téléphone : 418 681-9797
Pour l’envoi de messages de sympathie personnalisés :
info@harmonia.ca
Ne pas oublier d’indiquer le nom de la personne décédée
et nous transmettrons votre message dans les plus brefs délais

 

La vie de Fernand

Fernand est né le 21 juin 1946 à Lauzon, alors que notre père était soudeur au chantier naval Davie; il a été le 3e de 6 enfants.

Beaucoup de personnes dans la famille élargie savent qu’il a eu une vie difficile, qu’il a eu la malchance de se retrouver avec une maladie mentale psychotique qui lui a volé la majeure partie de sa vie, surtout à partir de 34-35 ans. Je ne voudrais pas m’attarder longtemps sur sa vie difficile, mais parler de Fernand, c’est parler de sa triste réalité.

Je ne pense pas me tromper en disant que la maladie de Fernand a été la plus grande peine vécue par notre chère mère Angèle, qui souvent a été morte d’inquiétude à son sujet, surtout durant les premières années de la maladie qui s’installait progressivement, avant que l’on sache ce qui n’allait pas avec notre frère devenu captif de son monde intérieur dérangé; nous avons compris plus tard qu’il avait essayé de soulager ses tourments dans l’alcool. Pauvre maman. Heureusement, avec les traitements médicaux, l’alcool a cessé de poser problème et sa vie s’est quand même améliorée petit à petit, mais la maladie laissait tout de même des symptômes chroniques résiduels qui ont nécessité une prise en charge par le réseau des ressources d’accueil, suite au décès, en 1993, de notre très chère, généreuse et courageuse mère.

On ne peut pas parler de Fernand sans mentionner tout ce que Louise et son mari Michel ont fait pour supporter notre mère durant les premières années les plus tourmentées; plus tard, après son décès, c’est Michel, notre frère aîné, qui est devenu son ange gardien, avec mon soutien, durant de nombreuses années.

Malgré tout, Fernand a réussi à gagner sa vie durant une vingtaine d’années, à la Banque Nouvelle-Écosse durant environ 3 ans, d’abord à Portneuf, ensuite à Tracy et enfin très brièvement à Lachute où il n’a pas aimé vivre. Il s’est alors trouvé un emploi de bureau à Montréal pour la compagnie Air Liquide où il est resté environ 1 an. Puis, s’ennuyant trop à Montréal, il est revenu à Portneuf pour travailler comme manœuvre à la compagnie de papier Ford durant une quinzaine d’années. Puis, la maladie a fini par prendre trop de place et il a dû être déclaré inapte au travail; il a pu alors retirer des rentes de la RRQ; il était content et soulagé de dire qu’il avait travaillé assez longtemps pour pouvoir en bénéficier.

Combien de fois (pratiquement à chaque rencontre) nous avons entendu Fernand dire, un peu sur le ton de la confidence, avec un air résigné : « Vous savez, je n’ai pas de potentiel ». Et pourtant, Fernand avait au départ vraiment beaucoup de potentiel; il a été un frère gentil, chaleureux, serviable, intelligent et vraiment très habile de ses mains. Il a été un grand frère protecteur et le « contremaître » durant tous ces étés à jouer sur la grève à bricoler toutes sortes de choses : par exemple, une superbe cabane, un ponceau, une chaloupe faite de veilles planches, et j’en passe… Il s’agit là de souvenirs très précieux d’une enfance heureuse malgré la pauvreté qui accablait nos parents.

Être témoin d’une vie brisée par la maladie, comme ce fut le cas pour Fernand, ne peut faire autrement que nous faire apprécier la chance d’avoir pu profiter d’une bonne santé et de voir nos enfants et petits-enfants en bonne santé aussi. Remercions-en le ciel.

Repose en paix, Fernand.

René


Messages de sympathie

En témoignage de ma profonde sympathie. Mes pensées vous accompagnent.- Cousine Dyane Marcotte

Recevez mes sincères condoléances et l'expression de ma profonde sympathie.- Gaétan Labbé

Nous vous présentons nos plus sincères condoléances et prenons part à votre douleur.- ANTOINETTE et André Plamondon ST Basile

Nous vous présentons nos plus sincères condoléances et prenons part à votre douleur.- Alain ,Marie France et Luc les enfants de Genevieve

Nous vous présentons nos plus sincères condoléances et prenons part à votre douleur.- Alain ,Marie France et Luc les enfants de Genevieve

Recevez mes sincères condoléances et l'expression de ma profonde sympathie.- Chantal thibault

Nous vous présentons nos plus sincères condoléances et prenons part à votre douleur.- ANTOINETTE et André Plamondon ST Basile

Puissent nos pensées profondes et sincères, vous apporter un certain apaisement.- Geneviève Galarneau et les enfants

Nous vous présentons nos plus sincères condoléances et prenons part à votre douleur.- Françoise Marcotte

En témoignage de ma profonde sympathie. Mes pensées vous accompagnent.- cousin Richard L. Naud

En témoignage de ma profonde sympathie. Mes pensées vous accompagnent.- Vicky Dallaire (loisirs St Antoine)

Nous n'oublierons pas celui qui vous a quitté et vous envoyons le témoignage de notre sincère affection.- Julie Drapeau infirmière a St Antoine